| N°1 |
Angle
Rue Notre-Dame/Rue de l'Eglise.
Environ 3.50 à 4 mètres du sol; les mains sont brisées.
Helga Hoffmann compare cette vierge à celle, dite de l'Annonciation
de l'ancienne église Saint Epvre (visible au Musée
Lorrain) : même attitude, même manteau fourré,
garni d'une large broderie, même coulée de longs cheveux,
même type de visage.
Cette similitude lui permet d'affirmer qu'il s'agit bien là
d'une vierge de l'Annonciation et non d'une sainte, affirmation
qui pourrait être hasardeuse en l'absence, et des mains de
la statue, et de l'ange Gabriel. (cf. Service régional de
l'Inventaire général). |
| N°2 |
R.
D. 400 : Niche avec console sur la façade de la maison. La
console est ornée d'un décor en relief d'inspiration
végétale. (cf. Service régional de l'Inventaire
général). |
| N°3 |
Rue
du Gué : Belle niche à petite console rainurée
contenant une vierge à l'enfant. |
| N°4 |
Rue
Notre-Dame : Niche renaissance logeant une statue de Saint Antoine
ou Saint Joseph. |
| N°5 |
R.
D. 400 : Niche à console de très belle facture, surmontée
d'une croix. Deux angelots écartent une draperie pour découvrir
une niche contenant une statuette. |
| N°6 |
Rue
du Saint Esprit : Niche haut placée à coquille. Le
saint qui 1 'habite -passablement usé- semble fouler un dragon,
gueule ouverte et queue dressée, ce qui équilibre
l'envol du manteau sur le bras droit. (cf Service régional
de l'Inventaire général). |
| N°7 |
Rue
de la Bergerie : Petite niche à l'origine vraisemblablement
flanquée de piliers latéraux, dont il ne reste que
les bases (1855). |
| N°8 |
Rue
de la Bergerie : Niche moderne (1865). |